Expert: L'obstination du Polisario et ses menaces, une tragédie pour les séquestrés de Tindouf

Expert: L'obstination du Polisario et ses menaces, une tragédie pour les séquestrés de Tindouf
Expert: L'obstination du Polisario et ses menaces, une tragédie pour les séquestrés de Tindouf

# Posté le vendredi 01 février 2008 22:00

La guerre civile en Algérie (1991-2002)

Article dédié a Sofiane et toute sa famille...


1988



En octobre, le régime autoritaire de Chadli Bendjedid, en place depuis 1979, est contesté. De violentes émeutes éclatent. L'armée tire sur la foule, faisant plus de 500 morts. Quatre mois plus tard, un référendum sur la Constitution instaure le multipartisme, mettant fin à l'hégémonie du Front de libération nationale (FLN), qui contrôle la vie politique depuis l'indépendance en 1962.


1991



En décembre, le Front islamique du salut (FIS) remporte le premier tour des législatives. L'armée, craignant une victoire du FIS au second tour, prend le pouvoir et dépose Chadli Bendjedid. Un Haut Comité d'Etat est formé pour assurer l'intérim jusqu'à la fin de la législature, en 1994. Il est présidé par Mohamed Boudiaf, qui cumule l'ensemble des pouvoirs.


1992



L'année 1992 marque le vrai début de la guerre civile algérienne. En janvier, l'état d'urgence est déclaré sur l'ensemble du territoire. En mars, le FIS est dissous et ses deux leaders, emprisonnés. Privé de sa victoire, le parti bascule dans la clandestinité. En juin, le président Mohamed Boudiaf est assassiné. Fin août, un violent attentat fait 9 morts et 128 blessés à l'aéroport d'Alger. Les autorités répliquent sans tarder, et font exécuter ses auteurs, islamistes.


1993



En octobre est créée une Commission du dialogue national. Les trois civils et les cinq généraux qui la composent sont chargés d'engager des négociations avec les partis d'opposition. Mais la direction clandestine du FIS refuse tout contact avec les militaires et appelle à la poursuite de la lutte armée.


1994



Janvier:
Liamine Zeroual est nommé président de la République par le Haut Comité d'Etat. Ce général prône le "dialogue" avec les islamistes : s'il exclut de négocier avec les plus radicaux d'entre eux, il espère, à long terme, en réintégrer certains dans le jeu politique. Il est l'instigateur d'une voie moyenne, maniant alternativement dialogue et répression. Les intégristes naviguent entre trêves et surenchère sanglante.

Juillet:
Le gouvernement et les partis d'opposition refusent, de part et d'autre, toute idée de compromis. L'échec des tentatives de conciliation précipite la création de l'Armée islamique du salut (AIS), bras armé du FIS.

Octobre:
Liamine Zeroual annonce la tenue d'une élection présidentielle avant la fin 1995, afin de donner une légitimité populaire au vainqueur. Mais cette annonce relance les violences. En plus des assassinats individuels, les intégristes multiplient les attentats à la voiture piégée et les bombes dans les lieux publics. En novembre, le pouvoir lance une sanglante campagne de répression qui fait plusieurs milliers de morts en quelques semaines.

Decembre:
Le terrorisme algérien s'étend en France. Un commando islamiste s'empare d'un Airbus d'Air France à l'aéroport d'Alger. Après avoir exécuté trois passagers, il conduit l'avion à Marseille-Marignane. Là, les terroristes sont abattus par un commando du GIGN. Cet événement marque le début d'une série d'attentats sur le territoire français – neuf au total – qui font une dizaine de morts et 150 blessés durant l'année 1995.



1995


En novembre, Liamine Zeroual est élu au suffrage universel, au terme d'un scrutin entaché d'irrégularités. Le taux de participation atteint 75 %, malgré les consignes de boycott des islamistes. Les candidats déchus sont cependant intégrés au gouvernement, notamment Mahfoud Nahnah, un islamiste modéré, fondateur du Mouvement pour la société islamique (MSI-Hamas), qui récolte une partie des voix du FIS. Par son biais, le FIS commence sa réinsertion dans le jeu politique.


1996



En janvier, les fondateurs du FIS appellent sans succès les groupes armés (GIA) à cesser le combat. Depuis 1992, la guerre civile a déjà fait entre 20 000 et 30 000 victimes. En mars, sept moines français sont enlevés à Tibérine puis exécutés. En novembre, a lieu le premier massacre de villageois par le GIA. Deux semaines plus tard, une nouvelle Constitution – qui prévoit un renfort des pouvoirs du président et l'interdiction des partis religieux – est largement approuvée par référendum. Là encore, des fraudes sont constatées.



1997



Les violences atteignent leur apogée. Les massacres de villageois se multiplient à mesure qu'approchent différentes élections (législatives et locales), toutes entachées d'irrégularités. A chaque fois, le parti au pouvoir – ex-FLN – remporte le scrutin. En septembre, 400 personnes sont assassinées à Bentalha, près d'Alger : c'est le plus sanglant massacre du conflit. Les doutes persistent sur l'identité des responsables : le gouvernement met en cause les islamistes, mais l'armée pourrait elle-même être impliquée. L'événement révèle à l'opinion publique internationale l'étau dans lequel est prise la population algérienne.


1999


En avril, Abdelaziz Bouteflika est élu dès le premier tour président de la République après que Liamine Zeroual a démissionné sous pression des généraux, notamment à cause de sa politique de "dialogue". Le Quai d'Orsay se dit "préoccupé" par les conditions du scrutin. En septembre, après l'annonce par l'AIS de l'arrêt de la lutte armée, M. Bouteflika lance un référendum sur la "concorde civile". Approuvée avec plus de 98 % des suffrages, elle prévoit d'alléger les peines des islamistes qui rendront les armes. 80 % des groupes armés cessent les combats, mais les violences sporadiques continuent.
En avril, la mort d'un jeune de 17 ans dans un commissariat à Beni-Douala (à 20 km de Tizi-Ouzou), provoque le "printemps noir" kabyle. Des émeutes ont lieu un peu partout dans la région. Les manifestants cristallisent leurs revendications autour de la reconnaissance identitaire et linguistique. Ils dénoncent également le régime "terroriste" du président Bouteflika et exigent plus de justice sociale. On compte plus d'une centaine de morts, 6 000 blessés et 1 200 handicapés à vie. Nouveau signe de la volonté d'apaisement du pouvoir central, les deux chefs historiques du FIS, Abassi Madani (72 ans) et Ali Benhadj (47 ans), sont libérés le 2 juillet, au terme d'une peine de douze ans d'emprisonnement et à moins d'un an de l'élection présidentielle. Un mois plus tard, M. Bouteflika annonce également la création d'une commission ad hoc pour "prendre en charge la question des disparus" de la guerre civile, soit au moins 7 000 personnes.
Abdelaziz Bouteflika est réélu à la présidence de la République pour un second mandat de cinq ans avec 84,99 % des suffrages exprimés. L'opposition dénonce une nouvelle fois des "fraudes massives".
Le 14 août, M. Bouteflika annonce la tenue d'un référendum en septembre sur une nouvelle "charte pour la réconciliation nationale". Celle-ci prévoit "l'extinction des poursuites judiciaires" pour les islamistes armés qui ont mis fin à leurs activités. Le projet rejette cependant "toute allégation visant à faire endosser par l'Etat la responsabilité" des disparitions de personnes soupçonnées de soutenir les groupes armés islamistes. A cette date, la guerre civile a fait près de 150 000 morts.

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 15:01

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 18:42

Exprimez vous!

Exprimez vous!
"Ce blog ayant pour but de proner la tolérance et la paix ainsi que de lutter contre le racisme.... je mets a disposition cet article pour que vous puissiez raconter ce que vous avez vecu a cause de ce fléau... que votre histoire puisse aider d'autres personnes.."

# Posté le jeudi 24 janvier 2008 11:10

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 18:42

BONNEE ANNEE AMAZIGH 2958 ASSGASS AMAYNOU ASSGASS AMKAZ

L'ASSOCIATION LA PAIX ASSALAM VOUS SOUHAITE UN BONNEE ANNEE A TOU SE QUI VIEN VOIR SE BLOG ET BIEN SUR A TOU LE MOND ASSOGASS AMAYNOU IKLMA IZRAN SKY BLOGAD TANMIRTNOUN


je vous souhaite une bonne année plein de bonheur et de bonne santé

ARON DAR TINIH ZOND DIMA ASSGASS AMAYNOU ASSGASS AMKAZ AMAZIGH 2958

L'année berbère


bonnée année a tt les AMAZIGHES -2958-
L'année berbère
Yannaer est la fête célébrant le passage du nouvel an pour les Imazighen qui correspond au 13 janvier de chaque année. En effet en l'an 950 avant J.C, un Amazigh au temps de Pharaon II répondant au nom de Sheshenaq accède au statut de Pharaon d'Egypte en soumettant le delta du Nil, il régna sur l'Egypte jusqu'au 929 av.j.c, son fils épousa la princesse Makara et en commémorant de cet événement,


Yannaer devient également le symbole des retrouvailles entre les Imazighen et leur histoire plusieurs fois millénaire (2958).Ils réussirent à arracher leur droit à observer leurs propres rites. On obéit aux lois rituelles tel que le sacrifice d'un animal (asfel) sur le seuil de l'année comme on le fait encore de nos jours sur les fondations d'une nouvelle bâtisse.

De nos jours dans certaines régions d'Algérie et Béni-Snassen, la célébration de l'année berbère n'a rien perdu de sa fraîcheur ni de son authenticité, certains s'abstiennent de manger des aliments épicés ou amers par peur de présager une année du même goût, il est ainsi du bouilli de blé et de fêves (bissara) ou le c½ur du palmier chez les Béni-hawa : pas question de rater le repas de bénédiction qu'est celui de Yannaer.

Yannaer est également l'occasion de se rappeler le devoir de lutter pour la survie d'une ancienne culture et d'une identité d'affirmer ainsi la présence aux côtés des frères et s½urs qui luttent sur place dans un environnement qui lui est politiquement hostile
BONNEE ANNEE AMAZIGH  2958   ASSGASS AMAYNOU  ASSGASS AMKAZ

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 09:18

Ik hou van alle vrouwen

Ik hou van alle vrouwen

Ik hou van alle vrouwen
Mijn hart is veel te groot
Mijn hart is veel te groot
Daar ben ik mee geboren
Daar ga ik ook mee dood
Daar ga ik ook mee dood

Ik hou van alle vrouwen
Dat is een groot verdriet
Ja, dat is een groot verdriet
Met een kan ik maar trouwen
En daarom trouw ik niet
En daarom trouw ik niet.

Ik hou van alle ogen
Ik kijk er zo graag in
Ik kijk er zo graag in
Hoe maar ik word bedrogen
Hoe meer ik ze bemin
Hoe meer ik ze bemin

Ik hou van heel het leven
Het leven om een vrouw
Het leven om een vrouw
Om ieder wat te geven
Ben ik ze alle trouw
Ben ik ze alle trouw

Ik hou van alle vrouwen
Mijn hart is veel te groot
Mijn hart is veel te groot
Daar ben ik mee geboren
Daar ga ik ook mee dood
Daar ga ik ook mee dood

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 21:36